Pharrell Williams ne fait pas des collections. Il bâtit des mondes. Et pour le printemps-été 2026, le directeur artistique de Louis Vuitton Homme nous embarque loin de Paris, direction la campagne anglaise — mais revue à la sauce Monogram.
Le vestiaire LV part en cavale champêtre
Imaginez : des vestes cirées, du tweed Prince-de-Galles, du shearling moelleux, des tracksuits en soie… Le tout shooté dans un décor pastoral, comme un clin d’œil aux week-ends aristocratiques. Pharrell mélange les archétypes british à son ADN street luxe, et ça fonctionne à merveille.



Le Monogram fait sa mue camouflage
Le logo iconique s’offre un nouveau trip : baptisé « Monogram Surplus », il se décline façon camo chic, imprimé sur des parkas, du denim, des sacs Keepall, voire des tentes. Un clin d’œil aux terrains militaires, recyclé en terrain de style.
Luxe total, du col au collier du chien
La collection déborde de détails ultra travaillés : ceintures façon malle vintage, brogues cloutées, lunettes sculpturales… Même les chiens ont droit à leur moment de gloire, avec accessoires et sacs dédiés. Pharrell pousse le lifestyle jusqu’au bout.





Une vision totale de la mode
Plus qu’un défilé, c’est une démonstration de force. Pharrell impose un récit complet, où chaque pièce raconte une part de l’histoire. Son LV n’est pas juste une maison de luxe : c’est un terrain d’expression, un monde parallèle où l’élégance est un acte créatif.





















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